Connaissez-vous l’aloé vera ?

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L’aloès est l’une des plantes médic­i­nales les plus anci­ennes. Loin de se lim­iter à la cos­mé­tique et au bien-être, son emploi s’étend aus­si du fait de ses pro­priétés antalgiques et cura­tives, aux soins de con­fort et au traite­ment de nom­breuses affec­tions.

Connaissez-vous l'aloé vera ?

Il existe plus de 300 espèces d’aloès réper­toriées dans le monde, cela va du petit aloès de rocaille sans tige (quelques cen­timètres) à l’aloès arbores­cent haut de plusieurs mètres. Mais toutes les espèces d’aloès ne sont pas médic­i­nales. Les plantes d’aloès les plus con­nues et les plus util­isées en médecine sont l’aloé vera, l’aloès du cap (aloé africana ou capen­sis), l’aloé saponar­ia, l’aloé sinen­sis, l’aloé arboreschens, et l’aloé fer­ox aux piquants acérés.

LES BIENFAITS POUR LE CORPS HUMAIN

Anti­sep­tique : pos­sède au moins 6 com­posantes anti­sep­tiques bac­té­ri­cides, viru­cides, fongi­cides ou inhibi­tri­ces de crois­sance de champignons.
Stim­ule la crois­sance cel­lu­laire : stim­u­lant, en fonc­tion du dosage, la crois­sance et le développe­ment cel­lu­laire de tis­su sain, notam­ment le tis­su con­jonc­tif, d’où son effet béné­fique pour les blessures.
Cal­mant : à un effet cal­mant sur le sys­tème nerveux per­me­t­tant une meilleure con­cen­tra­tion et un début de som­meil plus facile.
Puri­fie : l’aloé vera har­monise, nor­malise et dés­in­tox­ique le tube diges­tif et les enzymes facili­tent la diges­tion.
Anal­gésique : apaise les douleurs des mus­cles et des artic­u­la­tions. Effet syn­ergique avec des antirhu­ma­ti­sants.
Anti-inflam­ma­toire : réprime des réac­tions d’inflammation faisant dis­paraître la rougeur, la sen­sa­tion de chaleur com­pa­ra­ble à celles des cor­ti­costéroïdes, mais sans leurs effets sec­ondaires.
Anti-pru­rig­ineux : apaise la démangeai­son, com­pa­ra­ble aux anti-his­t­a­miniques.
Anti-pyré­tique : fébrifuge, sup­prime la sen­sa­tion de brûlure de blessures/plaies et piqûres d’insectes et celle qu’on éprou­ve après avoir touché des orties ou des médus­es.

Source : Le soir d’Algérie


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